aut-il vraiment que mes pensées soient à ce point emplies de ton image, ta voix, ton prénom ? t font-elles entre toi et moi un chaînon élicat et superflu mais un vrai besoin xaltant, vital dont je ne peux me passer ? êver toujours de toi, ne jamais m’en lasser, nventer la douceur de tes bras, tes baisers éder enfin et alors avouer t’aimer.